Dossier & Chronologie

Cocoland

L'affaire Coco / Cocoland : tout comprendre, de la création à la fermeture

De sa création en 2003 à la saisie judiciaire de sa résurgence en mai 2026, le tchat anonyme Coco aura traversé vingt ans d'activité criminelle, un procès historique, une fermeture internationale et une résurrection. Dossier complet.

Cocoland.info | Publié le 20 mai 2026 | Mis à jour régulièrement

1. La naissance de Coco (2003–2020)

Le site de tchat Coco est créé en 2003 par Isaac Steidl, entrepreneur né dans le sud de la France. La plateforme, accessible sans inscription, permet à tout internaute d'entrer dans des salons de discussion en renseignant simplement un pseudonyme, un âge déclaratif et un code postal — sans aucune vérification d'identité.

Initialement hébergé en France sous le domaine coco.fr, le site connaît une popularité croissante tout au long des années 2000 et 2010. Son modèle est simple : l'anonymat total, l'absence de modération et la facilité d'accès. Ces caractéristiques, présentées comme des atouts par ses promoteurs, en font rapidement un terrain de jeu pour des activités illicites.

Peu après l'arrestation de Dominique Pelicot fin 2020 — au cours de laquelle les enquêteurs découvrent des échanges sur coco — Isaac Steidl déplace l'enregistrement du domaine de France vers Guernesey, adoptant l'extension .gg. Le nom de domaine coco.gg est enregistré le 31 décembre 2020. Ce déménagement juridique, vers un territoire à fiscalité et juridiction distinctes du droit français, compliquera significativement les procédures judiciaires ultérieures.

En 2023, le site est opéré par la société bulgare Vinci SA et enregistre quelque 500 000 visites par mois. Steidl, lui, a entre-temps acquis la nationalité italienne, renoncé à sa nationalité française et s'est établi en Europe de l'Est.

2. Les chiffres : l'ampleur du phénomène

L'ampleur de l'activité criminelle transitant par la plateforme est documentée par le parquet de Paris au moment de la fermeture du site en juin 2024. Ces chiffres, issus des fichiers de police, constituent la mesure la plus précise disponible de l'impact réel du site.

23 051 procédures judiciaires ouvertes entre janvier 2021 et mai 2024
480 victimes recensées par le parquet de Paris
70 parquets sur l'ensemble du territoire ayant transmis des procédures
5 M€ d'avoirs criminels gelés lors de l'opération de fermeture

Les infractions recensées couvrent un spectre très large : pédocriminalité, proxénétisme, prostitution, viols, vente de stupéfiants, guets-apens homophobes, et jusqu'à des homicides prémédités sur la plateforme. Selon la vice-procureure Johanna Brousse, cheffe de la section cyber à la JUNALCO, le site était exploité spécifiquement pour sa "notoire absence de modération et l'absence de vérification des contenus".

3. L'affaire Pelicot et le rôle de coco.gg

Le 12 septembre 2020, Dominique Pelicot est interpellé dans un supermarché de Carpentras (Vaucluse) après avoir filmé des clientes sous leurs jupes. La perquisition de son domicile à Mazan révèle des dizaines de milliers de photos et vidéos : sa femme, Gisèle, inconsciente sous l'effet de soumission chimique, y est violée par des inconnus depuis 2011.

L'enquête établit que Dominique Pelicot avait utilisé pendant dix ans un salon de discussion sur le tchat coco, intitulé "À son insu", pour recruter des inconnus et les inviter à venir violer son épouse endormie. Le site, par son anonymat et l'absence totale de modération, avait rendu ce recrutement aisé et quasi impuni.

Le procès s'ouvre le 2 septembre 2024 devant la cour criminelle de Vaucluse, à Avignon. 51 accusés, âgés de 26 à 74 ans, comparaissent aux côtés de Dominique Pelicot. Le 19 décembre 2024, le verdict tombe : les 51 accusés sont reconnus coupables. Dominique Pelicot est condamné à 20 ans de réclusion criminelle. Il ne fait pas appel.

À noter

L'affaire des viols de Mazan a conduit à une prise de conscience nationale sur le phénomène de la soumission chimique et sur le rôle facilitateur de plateformes anonymes comme coco.gg. La décision de Gisèle Pelicot de rendre le procès public — refusant le huis clos — en a fait un événement judiciaire historique, suivi dans le monde entier.

4. La fermeture judiciaire de juin 2024

L'enquête judiciaire est ouverte en décembre 2023 par la JUNALCO (Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée) du parquet de Paris. Elle est confiée à l'UNCyber (Unité nationale cyber de la gendarmerie nationale) en co-saisine avec l'ONAF (Office national antifraude).

Le 25 juin 2024, une opération coordonnée à l'échelle européenne aboutit à la fermeture de coco.gg. L'opération mobilise, côté français, la Direction générale des douanes et droits indirects, la gendarmerie nationale et le ComCyberMI (commandement du ministère de l'Intérieur dans le cyberespace). À l'international, les autorités de Bulgarie, Allemagne, Lituanie, Pays-Bas et Hongrie participent, coordonnées par Eurojust.

Il ne s'agit pas d'un simple blocage d'accès : c'est une saisie judiciaire des serveurs du site, hébergés notamment en Allemagne. Quatre personnes sont auditionnées simultanément en France et à l'étranger. Isaac Steidl est interpellé en Bulgarie. Trois proches, probables administrateurs de la plateforme, sont arrêtés dans le sud de la France.

Plus de 5 millions d'euros d'avoirs criminels sont gelés sur des comptes bancaires liés à la plateforme, en Hongrie, Lituanie, Allemagne et Pays-Bas. Sur la page d'accueil du site fermé, une bannière de la gendarmerie nationale indique que "ce site a été fermé par la Direction générale des douanes et droits indirects et la gendarmerie nationale, sous l'autorité de la JUNALCO du parquet de Paris".

La base légale retenue est notamment l'infraction de fourniture d'une plateforme en ligne pour permettre une transaction illicite en bande organisée, issue de la loi LOPMI du 24 janvier 2023 (loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur), punie de dix ans d'emprisonnement et 500 000 euros d'amende.

5. Isaac Steidl : mise en examen (janvier 2025)

Le 8 janvier 2025, Isaac Steidl est placé en garde à vue à Paris. Le 9 janvier 2025, il est mis en examen sur huit chefs d'accusation :

Steidl est placé sous contrôle judiciaire, avec une caution fixée à 100 000 euros et une interdiction de quitter le territoire français.

6. La résurgence : Cocoland (avril 2026)

Moins de deux ans après la fermeture judiciaire de coco.gg, le site réapparaît. Le 17 avril 2026, Ouest-France révèle en exclusivité la réapparition de la plateforme sous un nouveau nom et une nouvelle adresse URL : cocoland.cc. Le site, qui se présente sous le nom Cocoland, reprend l'identité visuelle de l'original — noix de coco en fond d'écran, design identique, accès sans inscription, absence de vérification d'âge et de modération. Ses mentions légales font explicitement référence à coco.gg.

La haute-commissaire à l'Enfance, Sarah El Haïry, réagit rapidement, qualifiant ce retour de "vraie gifle à notre promesse de protection" et de "faillite collective face à l'une des violences les plus graves : la pédocriminalité". Elle annonce la saisine du procureur de la République et de la plateforme Pharos. Elle signale également trois autres plateformes similaires dans le viseur des autorités : Chaat.fr, Legarcon.net et Chatiw.

La Fondation des femmes et l'association M'endors pas — cofondée par Caroline Darian, fille de Gisèle Pelicot — publient un communiqué conjoint demandant l'ouverture d'une enquête judiciaire et alertant sur l'existence de plateformes similaires à l'international, après une enquête de CNN en mars 2026 dénonçant une "académie mondiale du viol".

7. L'enquête du parquet de Paris (28 avril 2026)

Le 28 avril 2026, le parquet de Paris annonce l'ouverture d'une enquête judiciaire sur la réapparition du site, confiée à l'Unité nationale cyber de la gendarmerie nationale. La ministre déléguée chargée de l'IA et du Numérique, Anne Le Hénanff, déclare le 4 mai sur France Inter que le site est "sous surveillance" et qu'il sera fermé "au moindre comportement illicite".

Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez reconnaît la principale difficulté : la capacité à faire fermer immédiatement un site hébergé à l'étranger en dehors d'une procédure judiciaire formelle. La fermeture de 2024 avait nécessité des mois d'enquête et une coordination internationale avec Eurojust — un délai que la résurgence rapide de la plateforme rend structurellement problématique.

À l'ouverture de l'enquête, l'avocat de M.Steidl, Me Julien Zanatta, affirme que son client est "totalement étranger à l'ouverture du site internet en cause" — en référence à la résurgence ultérieure sous le nom Cocoland.

8. La fermeture de Cocoland.cc (mai 2026)

Le 7 mai 2026, le domaine cocoland.cc affiche une bannière officielle de la gendarmerie nationale indiquant sa fermeture. Aucun communiqué officiel du parquet de Paris n'avait été publié à la date de rédaction de cet article. Cette page sera mise à jour dès publication d'une source officielle.

9. L'amalgame médiatique et cocoland.info

Comment l'amalgame s'est produit

Le 17 avril 2026, Ouest-France révèle la réapparition de coco.gg sous un autre domaine — cocoland.cc. Cet article est repris notamment par BFM TV le 21 avril. Ces articles identifient clairement cocoland.cc comme la résurgence — sans que cocoland.info soit mentionné ou visé.

Rapidement, cocoland.cc modifie son contenu pour devenir méconnaissable. Des rédactions effectuent alors des recherches sur le nom "Cocoland" pour illustrer leurs articles et trouvent cocoland.info — un site sans aucun lien avec cette résurgence, en ligne depuis 2009. C'est ainsi que plusieurs médias, dont l'AFP dans une dépêche du 28 avril 2026 reprise mécaniquement par de nombreuses rédactions, publient des captures d'écran et des références à cocoland.info.

La confusion a eu des conséquences concrètes : EuropNet, le réseau IRC public indépendant dont cocoland.info intégrait l'applet de tchat en iframe, a désactivé cet accès à la suite de l'amalgame médiatique. Cocoland.info n'avait jamais hébergé de plateforme de discussion propre, et n'avait aucun accès au contenu des conversations ni aucune autorité sur la modération du réseau tiers.

La mise au point officielle publiée par cocoland.info

⚖ Mise au point officielle — Cocoland.info
Cocoland.info — Mise au point officielle
Contexte

Plusieurs médias ont établi un amalgame entre ce domaine et deux autres sites : d'une part, un site au nom proche fermé par la justice française en 2024 pour des faits d'une extrême gravité ; d'autre part, un site distinct, signalé mi-avril 2026 par la presse comme la résurgence du premier, partageant le même nom de domaine « Cocoland » mais avec une extension différente.

Chronologie des faits

Le 17 avril 2026, Ouest-France a révélé la réapparition du site fermé par la justice, sous un nouveau nom et une nouvelle adresse [lien vers Ouest-France]. Cet article a été repris notamment par BFM TV le 21 avril 2026 [lien vers BFMTV]. Ces articles identifient clairement un autre domaine comme étant la résurgence — sans que cocoland.info y soit mentionné ou visé.

Rapidement, cet autre domaine a modifié son contenu pour devenir méconnaissable.

Pour illustrer leurs articles sur le sujet, plusieurs rédactions, dont l'AFP, ont effectué des recherches sur le nom « Cocoland » et ont ainsi trouvé cocoland.info — un site sans aucun lien avec cette résurgence, en ligne depuis 2009. C'est cet amalgame qui a conduit à ce que des captures d'écran et des références à cocoland.info soient publiées dans plusieurs articles à partir de cette date.

Cocoland.info n'entretient aucun lien — juridique, technique ou humain — avec le site fermé par la justice en 2024, ni avec le site signalé mi-avril 2026, ni avec tout autre site reprenant ce concept.

Mise à jour du 07-05-2026 : cet autre domaine, signalé mi-avril 2026 par les médias comme la résurgence du site fermé par la justice, affiche désormais une bannière de la Gendarmerie nationale.

Mise à jour du 11-05-2026: l'AFP a confirmé par retour de courrier que sa dépêche du 28 avril 2026 citant cocoland.info a été corrigée et rediffusée le 7 mai 2026.

Historique du site

Cocoland.info est en ligne depuis 2009. Son histoire, son contenu et son évolution sur plus de quinze ans sont intégralement consultables et vérifiables via la Wayback Machine (Internet Archive), ainsi qu'à travers les enregistrements publics successifs du nom de domaine (historique WHOIS). Ces éléments établissent que cocoland.info n'est PAS une réouverture du site fermé par la justice : il existait, sous cette forme et à cette adresse, bien avant que ce dernier ne soit fermé en 2024.

Le tchat : un service externe intégré

Cocoland.info n’a jamais hébergé de plateforme de discussion. Il intégrait en iframe un applet IRC hébergé par le réseau EuropNet, un réseau IRC public indépendant, donnant ainsi accès aux salons de discussion EuropNet.

Ce service de tchat était intégralement opéré et modéré par EuropNet. Les échanges transitaient exclusivement par leurs serveurs. L'éditeur de cocoland.info n'avait aucun accès technique au contenu des conversations, ni aucune autorité sur la modération du réseau tiers.

À la suite de cet amalgame médiatique, EuropNet a pris l'initiative de désactiver l'accès à son applet pour le domaine cocoland.info. Le tchat est désormais non fonctionnel.

⚖️
Disponibilité totale vis-à-vis des autorités

L'éditeur de cocoland.info est pleinement disposé à coopérer avec toute autorité judiciaire ou administrative souhaitant vérifier la nature, le contenu et l'ancienneté de ce site. L'ensemble des éléments probants — archives, historique de domaine — sont disponibles et pourront être communiqués sur simple demande.

10. Chronologie complète

2003
Création de Coco

Isaac Steidl lance le site de tchat anonyme Coco, accessible sous coco.fr, sans inscription ni modération.

2009
Création de cocoland.info

Cocoland.info est mis en ligne. Site sans rapport avec coco.fr, il propose un tchat via une iframe du réseau EuropNet.

2011–2020
Les viols de Mazan

Dominique Pelicot drogue et fait violer son épouse Gisèle pendant dix ans, recrutant ses agresseurs via le tchat coco.gg dans un salon intitulé "À son insu".

12 septembre 2020
Arrestation de Dominique Pelicot

Interpellé à Carpentras, il est confondu par les images de son ordinateur. L'enquête révèle l'utilisation du tchat coco pour recruter ses complices.

31 décembre 2020
Déménagement vers coco.gg

Steidl enregistre le domaine coco.gg (Guernesey) et déplace l'hébergement. La société exploitant le site est désormais basée en Bulgarie.

Octobre 2023
SOS Homophobie appelle à la fermeture

L'association appelle publiquement les autorités françaises à fermer la plateforme, citant les guets-apens homophobes facilités par le site.

Décembre 2023
Ouverture de l'enquête judiciaire

La JUNALCO du parquet de Paris ouvre une information judiciaire confiée à l'UNCyber et l'ONAF.

Avril 2024
Meurtre de Philippe Coopman

Un jeune homme est tué à Grande-Synthe (Nord) à la suite d'un guet-apens organisé via coco.gg, accélérant la pression judiciaire.

25 juin 2024
Fermeture judiciaire de coco.gg

Opération coordonnée par la JUNALCO, impliquant la gendarmerie, les douanes françaises et six pays européens via Eurojust. Saisie judiciaire des serveurs. 5 M€ gelés. Steidl interpellé en Bulgarie.

2 septembre – 19 décembre 2024
Procès des viols de Mazan

51 accusés comparaissent à Avignon. Le 19 décembre, verdict : tous reconnus coupables. Dominique Pelicot condamné à 20 ans. Il ne fait pas appel.

8–9 janvier 2025
Mise en examen de Steidl

Arrêté à Paris, Isaac Steidl est mis en examen sur huit chefs d'accusation. Contrôle judiciaire, caution de 100 000 €, interdiction de quitter la France.

17 avril 2026
Révélation de la résurgence

Ouest-France révèle la réapparition du site Coco sous le nom Cocoland, accessible via le domaine cocoland.cc.

18–21 avril 2026
Alerte de la haute-commissaire à l'Enfance

Sarah El Haïry dénonce une "vraie gifle" et saisit le procureur, Pharos et l'Arcom. BFM TV reprend l'enquête de Ouest-France.

28 avril 2026
Ouverture d'une enquête + dépêche AFP erronée

Le parquet de Paris annonce l'ouverture d'une enquête confiée à l'UNCyber. L'AFP publie une dépêche citant à tort "cocoland.info" — site indépendant en ligne depuis 2009 — comme adresse de la résurgence.

Fin avril – début mai 2026
Pétition de l'association Face à l'inceste

L'association Face à l'inceste, tout en saluant l'ouverture de l'enquête comme "une avancée", dénonce "l'insuffisance de la réponse publique" : malgré la procédure engagée, le site reste actif, accessible sans vérification d'âge ni modération. L'association lance une pétition qui rassemble plus de 6 000 signatures, et demande la fermeture immédiate de la plateforme ainsi que le renforcement des moyens alloués aux services spécialisés en cyberpédocriminalité.

1er mai 2026
Mise au point de cocoland.info

L'éditeur de cocoland.info publie une mise au point officielle établissant l'absence de tout lien avec l'affaire et l'antériorité du site depuis 2009.

4 mai 2026
La ministre promet une fermeture

Anne Le Hénanff assure sur France Inter que Cocoland est "sous surveillance" et sera fermé "au moindre comportement illicite".

7 mai 2026
Fermeture de cocoland.cc

Le domaine cocoland.cc affiche une bannière officielle de la gendarmerie nationale indiquant sa fermeture sous l'autorité de la JUNALCO du parquet de Paris. Aucun communiqué officiel du parquet de Paris ou de la gendarmerie nationale n'avait été publié à la date de mise à jour de cet article. Cette entrée sera mise à jour dès publication d'une source officielle.

Sources et références
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Date de dernière mise à jour : 20-05-2026. Tout signalement d'erreur ou demande de correction peut être adressée à l'éditeur via le site.